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Des actions pour dynamiser votre épargne

Face à la baisse des taux d’intérêt sur les produits sécurisés, l’investissement en Bourse peut se révéler judicieux si vous cherchez à développer votre épargne financière, en contrepartie d’un risque en perte de capital. À condition de diversifier ses actifs et d’investir sur la durée, pour ne pas subir trop fortement les fluctuations de marchés.

Une prise de risque assumée

Les temps sont durs pour les épargnants ! Comment faire pour obtenir un rendement potentiel sur son épargne financière, au regard des performances en chute libre de l’épargne sécurisée ou de l’assurance vie en euros1 ? « La contraction de l’activité économique dans le monde génère un contexte de taux historiquement bas, dû notamment à l’achat massif d’obligations d’État par les banques centrales pour soutenir l’économie, à une demande soutenue d’actifs sans risques des investisseurs et à une inflation qui reste faible », explique Olivier Brichet, Ingénieur patrimonial Caisse d’Epargne Grand Est. Résultat, soit on accepte un rendement annuel faible, voire nul, avec les produits sécurisés ; soit on dynamise son épargne sur les marchés financiers, en acceptant de prendre davantage de risques. De nombreux investisseurs ont opté pour cette deuxième stratégie, encouragés par la mise en place du prélèvement forfaitaire unique (PFU) depuis le 1er janvier 2019, dans le cadre des mesures de soutien aux entreprises.

Un choix de supports bien adaptés

« La Bourse est à un niveau assez élevé, mais on est loin du record de septembre 2000 avec un CAC 40 à près de 7 000 points, ajoute Olivier Brichet. Le marché des actions reste un support prioritaire dans une optique de performance, à condition d’investir de manière régulière, pour lisser les fluctuations de marchés, et d’y consacrer une durée suffisante, en contrepartie d’un risque de perte en capital. » Sur les trente dernières années, en rentabilité cumulée, ce sont en effet les actions qui ont le mieux performé, devant l’immobilier et l’assurance vie (source : Le Revenu, 31/07/2018). Les investisseurs disposent pour cela d’outils adaptés à leur objectif et à la durée de placement envisagée.
• Le compte-titres ordinaire, bien sûr, qui a repris des couleurs avec l’instauration du PFU limitant à 30 % (12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu et 17,2 % au titre des prélèvements sociaux) l’impôt sur les dividendes, et qui offre une grande diversité de placements, en actions, obligations, OPCVM et produits dérivés, sans limitation de montant, ni de zone géographique.
• Le PEA et le PEA-PME, réservés aux actions d’entreprises européennes, dont le fonctionnement a été assoupli par la loi Pacte du 11 avril 2019. Si le plafond du PEA reste fixé à 150 000 €, celui du PEA-PME est porté à 225 000 € (au lieu de 75 000 €), la fusion des plafonds PEA/PEA-PME ne pouvant dépasser 225 000 €. Un nouveau PEA Jeunes a aussi été créé à l’intention des 18-25 ans rattachés au foyer fiscal de leurs parents, avec un plafond de 20 000 €. Dès le cinquième anniversaire du Plan, des retraits pourront être effectués sans entraîner sa clôture, ainsi que des versements complémentaires. Enfin, les gains des PEA/PEA-PME restent exonérés d’impôt après 5 ans, et ne sont plus taxés qu’à 30 % avant ce délai (au lieu de 36,2 à 39,7 % auparavant).
• L’assurance vie, enfin, avec une offre de fonds qui permet de diversifier son épargne sur des fonds actions, obligations ou immobiliers, de façon à compenser la baisse des fonds en euros, et une fiscalité très attractive, tant sur les retraits, que dans le cadre d’une succession.

Gestion directe ou gestion déléguée

L’investisseur qui le souhaite peut gérer lui-même son portefeuille et effectuer les arbitrages nécessaires, s’il dispose du temps et des connaissances financières. Mais il peut aussi confier son épargne aux spécialistes de sa banque, qui agiront en fonction de l’objectif recherché et de son appétence au risque. « Nous lui proposons de mettre en place une délégation de gestion, sur des critères liés à son profil d’investisseur : tolérance au risque, capacité à subir des pertes, objectifs, besoins et durée d’investissement, que nous analysons avec notre logiciel d’aide à la décision, dit Arnaud Amillard, Chargé d’Affaires Gestion Privée à la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon. Cela permet de déterminer une stratégie, avec un choix de supports adaptés et une allocation d’actifs diversifiée. » Ce sont ensuite les équipes d’analystes et de gérants qui interviendront si nécessaire, notamment en cas de forte baisse des marchés, pour effectuer les arbitrages et redéfinir la pondération des actions. Un service clé en mains, en somme.

Informations à caractère promotionnel.

Rédaction achevée au 02/12/2019, sous réserve d’évolutions de l’actualité économique et financière, ainsi que des dispositions fiscales, juridiques et réglementaires.

(1) Dans les limites et conditions de la règlementation fiscale en vigueur.

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