L’épargne salariale et retraite est une solution clé pour développer son patrimoine tout en favorisant la croissance de son entreprise. Véritable pilier d’une politique RH et d’une stratégie RSE, elle permet de renforcer l’attractivité des entreprises et la fidélisation des collaborateurs en les associant aux objectifs et aux résultats de l’entreprise pour se constituer une épargne projet et retraite ou un complément de revenus dans un cadre fiscal favorable. Tour d’horizon de ces dispositifs avec Frédéric Cormerois, directeur du Développement Réseaux et Partenariats chez Natixis Interépargne.
Au-delà d’une solution patrimoniale, la mise en place de dispositifs d’épargne salariale et retraite constitue une solution incontournable pour accompagner les dirigeants à faire face aux défis RH liés aux difficultés de recrutement et de fidélisation des collaborateurs. « La généralisation des solutions d’épargne d’entreprise s’accélère avec la loi Partage de la valeur qui a pour objectif de mieux associer les salariés aux performances de l’entreprise » note Frédéric Cormerois.
Mesure principale :
Obligation pour les entreprises de 11 à 49 salariés1 de mettre en place, à compter du 1er janvier 2025, un des dispositifs suivants, au choix :
Mesures complémentaires, notamment :
« Nous sommes prêts à accompagner les dirigeants pour définir, à leurs côtés, la solution la plus adaptée à leur entreprise » déclare Fréderic Cormerois.
Une courte vidéo est disponible pour en savoir plus sur les impacts et nos solutions ici.
Pour favoriser l’engagement et la motivation des salariés, les entreprises disposent, avec l’épargne salariale, d’un outil très performant. Fin 2024, plus de 6 millions de salariés ont épargné sur ces dispositifs, soit une hausse de 6,5 % en un an, rappelle l’Association française de la gestion d’actifs (AFG). « C’est un marché en croissance régulière, car si la majorité des entreprises de plus de 50 salariés ont mis en place un tel dispositif, il existe une marge de progression importante chez les TPE et PME. La réforme sur l’épargne salariale concerne 150 000 entreprises : 20 000 disposent actuellement d’un tel dispositif et 130 000 vont devoir se positionner sur une des solutions prévues par la loi (participation, intéressement, abondement, etc.). L’enjeu est de faire de l’épargne salariale un support d’investissement comme les autres notamment dans l’optique de la préparation de la retraite » indique Frédéric Cormerois, directeur Développement Réseaux et Partenariats, chez Natixis Interépargne qui gère plus de 40,6 milliards d’euros d’encours (au 31/12/24) sur un marché de plus 200 milliards d’euros en 20242.
Le mécanisme souple de l’abondement est un véritable coup de pouce qui booste l’épargne et optimise la rémunération. Concrètement, l’abondement permet à l’entreprise de compléter les versements volontaires et les versements issus de l’épargne salariale (intéressement, participation et la prime de partage de la valeur) sur un plan d’épargne salariale ou retraite. Son montant dépend de la règle fixée par l’entreprise dans la limite de 300 % des versements et des plafonds réglementaires. Cette aide financière versée par l’entreprise est exonérée de charges patronales et salariales3, et déductible du bénéfice imposable.
Plus efficace qu’une prime, l’intéressement est un puissant levier de performance à la portée des petites et moyennes entreprises. Incontournable du partage de la valeur, il dispose de nombreux atouts pour convaincre les dirigeants qui méconnaissent son fonctionnement et sans doute aussi ses avantages. « Finalement, ce complément de rémunération reste avantageux pour chacun, entreprise comme salarié, comparé au versement d’une prime de salaire », ajoute Frédéric Cormerois. Avec un exemple à la clé : « Sur 2 000 € d’intéressement, l’entreprise ne paiera aucune charge depuis la suppression du forfait social et versera au salarié 1 806 € nets de CSG-CRDS. En revanche, sur 2 000 € de prime de salaire, il en coûtera 3 000 € à l’entreprise avec les charges patronales, et il ne restera que 1 108 € au salarié… » « Avec une nouveauté unique sur le marché, notre offre intéressement intègre une dimension RSE : le dirigeant peut choisir en option des critères extra-financiers RSE pour bonifier la prime d’intéressement, une manière d’associer les salariés à la transformation de leur entreprise » conclut Frédéric Cormerois.
Chez Caisse d’Epargne, vous pouvez adhérer à un PER directement en ligne en quelques minutes seulement ! Rendez-vous ici pour sécuriser votre avenir financier.
Le PER Collectif est la solution idéale pour les entreprises employant au moins un salarié. Qu’il s’agisse de dirigeants ou de salariés, ce dispositif est avantageux et complet pour tous les bénéficiaires.
En effet, comme tous les PER, il permet :
« A noter que le PER Collectif est le seul PER qui bénéficie de l’abondement » souligne Frédéric Cormerois.
L’épargne salariale et retraite constitue un complément de rémunération avantageux pour le bénéficiaire (dirigeant ou salarié), comme pour l’entreprise. Sur le plan fiscal, les sommes versées sur un PEE(I) ou un PER Collectif sont, dans une certaine limite, déductibles du bénéfice imposable. L’entreprise n’est soumise à aucune charge sociale sur les sommes versées au titre de l’intéressement dès lors qu’elle a moins de 250 salariés et sur l’abondement et la participation dès lors qu’elle a moins de 50 salariés. Les salariés et les dirigeants sont exonérés d’impôt sur le revenu sous certaines conditions.
(1) Cette mesure concerne les entreprises de 11 à 49 salariés, qui auront réalisé un bénéfice net fiscal positif au moins égal à 1 % du chiffre d’affaires pendant 3 années consécutives.
(4) L’absence de représentants du personnel doit être justifiée lors du dépôt du PEE(I) ou du PER Collectif.
Communication à caractère publicitaire et sans valeur contractuelle.
Tout investissement sur les marchés financiers présente un risque de perte en capital.
Rédaction achevée au 28/08/2024 et mise à jour le 25/10/2025, sous réserve d’évolutions de l’actualité économique et financière, ainsi que des dispositions fiscales, juridiques et réglementaires.
Les analyses et les opinions mentionnées dans le présent document représentent le point de vue de l’auteur référencé. Elles sont émises à la date indiquée, sont susceptibles de changer et ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle.